Saturday, May 26, 2012

"Blue Sway"


Jack McCoy has been capturing the surfing vision in a truly unique way.
Using a high powered underwater jet ski, the filmmaker found that he was able to travel behind a wave, creating underwater images that have never been seen before.
Over the past couple of years, McCoy set out to capture footage for his surf film, A Deeper Shade of Blue.
During the editing process, McCoy put one of his surfing sequences to a song off McCartney's The Fireman album.
A mutual friend, Chris Thomas, saw the footage while visiting McCoy in Australia, and when he returned to the UK he gave McCartney a copy of the sequence.
"Paul was pretty stoked with what I'd created. He immediately thought my images might be suitable to go with his unreleased song "Blue Sway." said McCoy.
McCoy spent the next six weeks creating the music video, while also working full days on making A Deeper Shade of Blue.
McCoy compiled and edited footage that he filmed off Tahiti's Teahupoo reef to create what became the "Blue Sway" video.
"When I saw Jack McCoy's underwater surfing footage put to the soundtrack of "Blue Sway" I was blown away," said McCartney.
"Blue Sway" won 'Best Music Video' at NYC BE FILM Short Festival this past May, and the video will be featured as part of Surfrider Foundation's summer PSA campaign.

Friday, May 25, 2012

Les cartes nautiques françaises visualisables sur le site de Voiles & Voiliers


Dans le cadre de la promotion de son activité B2B de mise à disposition de couches cartographiques nautiques pour des applications de webmapping proposés par des tiers, le GeoGarage a mis en oeuvre un partenariat avec le magazine Voiles et Voiliers pour proposer sur son site web un visualisateur en libre accés des cartes nautiques françaises provenant du SHOM.

Suite à sa publication sur le site V&V hier jeudi 24 mai, afin de répondre aux différentes questions et aux commentaires divers parus en ligne sur des forums nautiques ou directement sur le compte Facebook de V&V, voici quelques premiers éléments de réponse aux questionnements posés.


Toutes les cartes du catalogue SHOM ne sont pas présentes sur le visualisateur :

A ce jour, toutes les cartes raster disponibles au format geoTIFF en Mercator/WGS84 nous ont été fournies par le SHOM (soit 370 cartes équivalent papier / 692 en incluant les sous-cartes -ou cartouches-).
Ainsi certaines cartes en projection locale (notamment pour des zones géographiques hors Métropole) sont en cours de traitement au sein du département Cartographie du SHOM.
Ces cartes seront prochainement disponibles et figureront donc à terme sur le viewer.

Ainsi, sur les 1097 cartes du catalogue SHOM, environ 745 cartes sont concernées par notre licence (contrat n°4/2012). 
Note : les cartes du catalogue SHOM ayant un copyright partagé avec d'autres services hydrographiques voisins ne sont pour le moment pas impliquées par cette nouvelle licence avec le SHOM.

Mises à jour :
Le service venant juste de se mettre en place, il est prévu une mise à jour annuelle dans un premier temps.
De même, certaines nouvelles références de carte papier (ex.: 14/05/2012 cartographie du bassin d'Arcachon : la carte 6766 laisse la place à la carte 7428) récentes ne sont pas encore intégrées dans la plateforme GeoGarage.
(voir mise en place du service au sein du SHOM ci-dessous)


Quelles différences avec l'affichage des cartes marines sur le GeoPortail national ?

SCAN Littoral est visible en visualisation (à partir du 1 : 64 000) sur le Géoportail en cliquant sur "carte littorale" dans la rubrique "Littoral"

Le GéoPortail national propose déjà un affichage de cartes nautiques en collaboration avec le SHOM.
En fait il s'agit du produit SCAN Littoral (mise à jour juin), coédité par l'IGN et le SHOM qui le diffuse sous licences.

Le SCAN Littoral est une collection d'images cartographiques numériques continues du littoral en couleur, obtenue par assemblage de données raster géoréférencées et dallées (10 x 10 km) :
  • des cartes marines du Service Hydrographique et Océanographique de la Marine (SHOM) au 1 : 50 000,
  •  et des cartes terrestres de l'Institut Géographique National (IGN) au 1 : 25 000.
Notes :

  • l'affichage n'est pas réalisé en 'projection marine' (Mercator) comme sur les cartes papier mais en plate-carrée
  • de fait des sources de cartes utilisées (voir ci-dessous) pour sa composition, la plage des échelles de visualisation est limitée : ainsi pour la plupart du temps, c'est la même carte (affichée au 1:64 000) qui est zoomée jusqu'au 1:2 000, soit 5 niveaux d'échelles en overzoom.
pour la partie mer : Le fond cartographique de la partie mer est l'image cartographique des cartes marines imprimées, délimitée par le cadre et le trait de côte. Pour le littoral métropolitain, les cartes retenues correspondent en majorité à la gamme d'échelle du 1 : 50 000. Elles sont complétées dans les estuaires, les baies ou les golfes par la gamme d'échelle au 1 : 20 000 et le long du littoral Aquitain par deux cartes de l'ordre du 1 : 150 000.
Pour la Réunion, la Martinique et la Guadeloupe, les cartes à l'échelle du 1 : 50 000 seront exploitées. Pour la Guyane les cartes à l'échelle du 1 : 300 000 seront complétées par les cartes détaillées au 1 : 50 000.

pour la partie terrestre : Le fond cartographique de la partie terrestre est l'image de la carte IGN (données raster issues du 1 : 25 000) délimitée par le même trait de côte, à l'exception de la toponymie côtière qui pourra figurer en mer.
pour le trait de côte : Le trait de côte (laisse des plus hautes mers par marée de coefficient 120 et dans des conditions météorologiques normales) provient de la base de données HistoLitt. Il a été établi en commun par le SHOM et l'IGN. Il provient d'une numérisation des cartes du SHOM à la plus grande échelle pour la zone concernée (du 1 : 5 000 au 1 : 50 000 voire 1 : 150 000), actualisé avec la BD ORTHO de l'IGN. C'est désormais la ligne de raccord de référence entre les données terrestres et les données marines de nos référentiels.

SHOM et Open Data :

Le partenariat avec Voiles et Voiliers est issu d'une licence commerciale d'exploitation des données numériques du SHOM pour des applications online web et mobile de la plateforme de cartes nautiques GeoGarage.
Ainsi, l'affichage public ne résulte en rien d'une ouverture des données publiques issu du mouvement Données Ouvertes (in English Open Data) mais rentre uniquement dans le cadre d'une licence commerciale d'utilisation de données du SHOM (comme d'autres Services Hydrographiques internationaux : UKHO, CHS, AHS...)

Le SHOM, Service hydrographique national, passé en 2007 sous un statut d'EPA (Etablissement Public Administratif) qui lui confère un statut juridique propre, exerce les attributions de l'Etat en matière d'hydrographie générale au bénéfice de tous les usagers de la mer et de cartographie marine conformément aux obligations internationales de la France, définies notamment par la convention internationale SOLAS pour la sauvegarde de la vie humaine en mer et par la convention des Nations unies sur le droit de la mer.
Elles s'appliquent en assurant le recueil, l'archivage et la diffusion des informations officielles nécessaires à la navigation maritime.
De plus, le SHOM participe au recueil et à la mise à disposition des données numériques nécessaires à la gestion intégrée des zones côtières et au développement durable ainsi qu'aux actions de l'Etat en matière de lutte contre les pollutions maritimes.
Il participe aussi à la mise en place de réseaux d'alerte pour la prévention des risques et des catastrophes (via son réseau d'observation du niveau de la mer -RONIM-(mise à jour juin)).
Aux côtés de nombreux partenaires, il soutient par ses moyens et son expertise la modélisation numérique de l'océan mondial, et contribue à son extension vers le domaine côtier (projet Litto3D).

De part les moyens considérables nécessaires à l'acquisition des données et la surface à couvrir (le SHOM utilise 5 navires spécialisés dont 2 avec l'Ifremer pour s'occuper d'une zone de 11 millions de km2) pour un budget annuel de 62,4 M d'Euros en 2011 (voir : Diginav).

Ainsi depuis plusieurs années le SHOM a entrepris un grand projet de transformation vers le numérique (voir produits) en rationalisant ses processus de production tout en assurant une continuité de service pour l'ensemble de sa documentation papier.

En application de la directive européenne INSPIRE (2007/2/CE) du 14 mars 2007 qui a pour objectif d'assurer l'interopérabilité de l'information géographique en Europe, le SHOM met en place des services en ligne de consultation de données basés sur les standards de l'OGC (WMS, WMTS, WFS et WCS).

Les couches thématiques actuellement accessibles sont les suivantes :
  • références altimétriques maritimes (RAM)
  • délimitations maritimes des espaces français
  • dalles bathymétriques métropole (MNT)
  • trait de côte Histolitt
  • nature de fond : données surfaciques
  • nature de fond : plomb suiffé (données ponctuelles)
  • toponymie marine métropole
  • câbles sous-marins
Les données de base issues des marégraphes sont visualisables, accessibles et mises à disposition gratuitement en temps réel et en temps différé sur le site Internet mis en œuvre par le SHOM
(REFMAR / diffusion des données)

Ainsi si l'on considère que l'open data concerne les informations publiques brutes qui ont vocation à être librement accessibles et exploitables pour tous, sans restriction de licence, les données à valeur ajoutée comme les données cartographiques nautiques, issues d'un travail à valeur ajoutée de mise en forme, ne sont pas alors concernées.

Depuis les années 90, le SHOM propose des licences d'utilisation de leurs cartes à tous les fabricants de systèmes électroniques de cartographie marine ou aux développeurs de logiciels moyennant un systèmes de royalties.

Désormais, le SHOM permet aux organismes publics et aux sociétés commerciales d'exploiter ses données numériques (cartes raster au format geoTIFF et vecteur ENC au format s-57) pour des applications embarquées (logiciels de navigation), SIG ou Internet :

De même, l'acquisition des données de type Litto3D (RGL Référentiel Géographique du Littoral)  nécessitant des moyens divers et complexes a demandé l'appui de sociétés privées spécialisées (lasers aéroportés, sondages multifaisceaux, modélisation hydrodynamique) concerne de nombreux utilisateurs potentiels (protection du littoral, prévention des risques, aménagement du territoire côtier…) seront -très certainement- distribués par l'intermédiaire de licences payantes.

Ainsi les entreprises payent déjà pour utiliser et commercialiser des données publiques : cependant il est vrai que le ticket d'entrée nécessaire à l'obtention des données favorise les structures qui ont certains moyens financiers au détriment des TPE pour le développement de leur activité ou de porteurs de projets pour la création de nouveaux services ou usages innovants.
Ainsi le modèle Open Data cherche à encourager l'innovation par la distribution contributive des données.
C'est le seul modèle qui permet l'émergence de trés petits acteurs, en contraignant les oligopoles existants à sortir d'une logique de monopolisation des données pour adopter une logique de partage.
C'est la politique adoptée il y a quelques années pour les données cartographiques marines par les USA (NOAA) suivis par la Nouvelle-Zélande (Linz) puis le Brésil (DHN) et récemment l'Argentine (SHN).

En France, les institutions publiques (EPA tels que l'IGN ou Météo-France) ainsi que leurs équivalents européens, ont pour caractéristique de générer une partie de leur budget avec la revente de données ou de services.
Aujourd'hui, la situation critique des finances publiques en Europe ne permet pas d'augmenter la dotation budgétaire des différents Services Hydrographiques.
Poussée par leur Ministère de tutelle, la politique interne en matière de budget du SHOM conduit ce dernier à chercher de nouveaux financements en adoptant une politique tarifaire relativement accessible à une large majorité des demandeurs afin de lui permettre de poursuivre ses activités et d'assurer ses missions publiques.

Notes :
  • le chiffre d'affaires pour la documentation nautique était d'environ 2,9 M€ pour 2011
  • un faible niveau de revenus généré par les organismes publics : le montant total des redevances perçues en 2011 s'éléve à ~ 2 M€ (~1150 licences délivrées) pour un budget total de 68 M€ (moins de 3%) à comparer avec Météo France (39 M€ sur un budget total de 389 M€ et IGN 16M€ sur un budget total de 166 M€ soit environ 10%)
Ainsi en dépit de la faiblesse des revenus, les redevances d'accés aux données publiques peuvent faire obstacle à l'émergence de nouvelles activités économiques innovantes (via la création de valeur ajoutée dans l'usage des données) qui doivent nécessairement démontrer la viabilité de leur propre modèle économique.
Références SHOM :

Le visualisateur propose des services limités :

Le widget de carto V&V propose un affichage continu permettant de zoomer pour découvrir toutes les cartes du SHOM à toutes les échelles sur les différentes parties du globe sur une base de cartographie terrestre issue des données OpenStreetMap.

Un outil de positionnement Latitude/Longitude WGS84 permet à l'utilisateur de connaître la position précise de son clic souris sur la carte.


Limitations :

Avec le widget V&V,  il n'est pas possible de positionner des waypoints ou de préparer une route.
Pour cela, il est nécessaire de se diriger vers le Marine GeoGarage, le service de webmapping en ligne de la plateforme web et mobile GeoGarage.

Note : le viewer V&V et celui du Marine GeoGarage affichent exactement la même base de cartes du SHOM


Ainsi, pour un abonnement au service webmapping (9,9 €/mois), l'utilisateur :

  • a accés à toutes les cartes du SHOM, mais aussi de l'UKHO, du CHS canadien et de l'AHS australien (soit 2588 cartes, 4332 en incluant les sous-cartes)
  • peut afficher la cartographie du SHOM en superposition par rapport à l'imagerie aérienne et satellite de Google (avec possibilité de réglage de la transparence pour la couche carto nautique)
  • a la possibilité avec des outils spécifiques de préparer sa navigation et de la sauvegarder au format gpx pour l'utiliser sur son GPS ou sur son logiciel de navigation préféré.
  • peut sauvegarder sur les serveurs GeoGarage dans un compte personnel (in the Cloud) tous ses waypoints et routes précédemment saisis
  • peut partager la visualisation obtenue à l'écran via E-Mail, Facebook, Twitter via un lien (alias d'URL réduite) intégrant la position géographique, le niveau de zoom et le calque de cartes choisi ainsi que son niveau de transparence

Ratifying Law of the Sea urgent, says Clinton


From EpochTimes

The need for the United States to sign onto a maritime treaty is a matter of “utmost security and economic urgency,” Secretary of State Hillary Clinton told a Senate hearing Wednesday.

The U.N. Law of the Sea Treaty (LOST) has become the leading accord in dealing with international maritime disputes, offering guidelines on a range of issues—including free passage through world’s seaways, jurisdiction of ocean beds, and passage for underwater telecommunication cables.

Whether to join the international body has been a point of discussion in the U.S. Senate for over 20 years—but to date, the United States remains one of the few major countries that has not signed up. Currently, 160 nations, including Russia and China, are members.
Clinton said, “Twenty years ago, ten years ago, maybe even five years ago, joining the convention was important, but not urgent. That is no longer the case.”
The race for resources is a big contributor to the urgency.
The convention allows nations to claim economic sovereignty over their continental shelf to a distance of around 200 nautical miles from shore.
That would extend U.S. territory by at least one-and-a-half times the size of Texas, maybe more, Clinton said.


Before, oil and gas companies did not have the technology to drill in such areas
Yet, now that they do, without the treaty they do not have the legal certainty of jurisdiction.
Similarly, mining companies now have the technology to mine deep waters, beyond the continental jurisdiction, but without the mechanism the Treaty provides to ensure secure title, companies are hesitant to make expensive investments.
“As long as the United States is outside the convention, our companies are left with two bad choices: either take their deep-sea mining business to another country or give up on the idea,” Clinton said.
Arctic and Mining Concerns

Warming of the Arctic region has also opened opportunities in fishing, oil, and exploration, as well as shipping and tourism.
While Russia and other Arctic nations are using the treaty’s framework to capitalize on those opportunities, the United States is only one of seven Arctic nations not a LOST member, and it remains “on the outside looking in,” Clinton said.
Adding to the urgency is that LOST members are moving forward on a range of issues on which the United States has no input. Notably, a move by 40 countries to draw up rules related to the deep-sea mining of minerals is “of great interest to the United States and American industry,” Clinton said.
Clinton was referring to rare earth elements that are essential for the production of not only high-tech products like cellphones, computers, and flat-screen televisions, but also military equipment.
China presently has around 90 percent of available rare earth minerals, the Senate heard, a power it has shown that it will use strategically, like when it blocked supply to Japan in 2010 after a maritime dispute.
“While we are challenging China’s export restrictions on these critical materials, we also need American companies to develop other sources,” Clinton said.

30th Anniversary of the United Nations Convention of the Law of the Sea (1982-2012)

Security

Defense Secretary Leon Panetta and Army Gen. Martin E. Dempsey, chairman of the Joint Chiefs of Staff, added weight to Clinton’s testimony.
Dempsey said the treaty made concrete U.S. military rights, spelling out “navigational rights and freedoms,” while ensuring the right of “innocent” passage through foreign territorial seas. It also affirmed “the sovereign immunity of U.S. warships and other public vessels,” he said.
The U.S. Navy is the world’s largest and most capable, Dempsey said, but increasingly other nations are looking to restrict international seaways. “[LOST] gives us the framework to counter excessive claims by states seeking to illegally restrict movement of vessels and aircraft.”
“These are all rights and capabilities that we want and that we need,” he said.

A map showing waters disputed by China in the South China Sea. (UNCLOS and the CIA)

Dempsey was referring to threats by Iran to close the Straits of Hormuz—critical to the distribution of oil to the West—and China’s claims on large swathes of the South China Sea, a territory that penetrates far into the 200-mile continental shelf zone of other Southeast Asian countries.
Responding to criticism that the treaty undermines U.S. military power, Secretary Panetta told the hearing there is, “No question we have the strongest navy, but engaging in gunboat diplomacy will result in conflict and will jeopardize our national security.”
Panetta has consistently noted that global security is complex and challenging, and beyond the domain of any one single nation to resolve.
The Obama administration has made clear that its approach to defense strategy is to develop a rules-based international order, building on regional security partnerships.
“We are strong because we play by the rules, not because we go against those rules,” Panetta told the hearing.


The difficulty of being outside LOST is not only that the U.S. is unable to influence rule-making and rule interpretations within the body, but also that America appears hypocritical about rules-based decision-making, Panetta said.
They ask, “How can you assert that, when you are not even part of the convention? That is our concern,” he said.
Senate Republicans were not convinced by the administration’s high-level representation.
Senator Mike Lee (R-Utah) raised concerns that the treaty requires the U.S. to pay royalties on mining leases from deep-water mining and that the United States would be unable to control where those funds went.
Clinton said the benefits would far outweigh the cost, and explained that the United States had a permanent seat on the LOST council, once it became a signatory, which would enable America to determine where those funds went.
Sen. Jim DeMint (R-S.C.) believes the treaty would leave U.S. businesses vulnerable to environmental lawsuits, and suggested that the treaty was just another set of laws that rogue countries would ignore.


Sen. Kerry, who has supported signing the treaty, said the Senate would not push for a vote on the treaty before the general election, noting that the hearing was the first of a number to come that would address Senators’ concerns.

Links :
  • WashingtonTimes : Military leaders urge ratification of sea treaty
  • WSJ : Sea-Treaty vote put off till after U.S. November Election 

Thursday, May 24, 2012

Very long swim : 2 projects across Atlantic and Pacific oceans

Ben Lecomte will swim across the Pacific Ocean from Tokyo, Japan to San Francisco, Ca. as a symbol of motivation, inspiration and endurance in the hopes to inspire others to never give up and to face their fears, and overcome their struggles.any obstacles they face in life.



From TheLongestSwim

After a cross Atlantic swim, now the Pacific!

On September 25th 1998, Ben Lecomte became the first man to swim across the Atlantic Ocean. 73 days after he left Hyannis, MA, over 3,700 miles to the East, he stepped on the French shore of Quiberon.

Ben Lecomte dedicated his swim to his father, Pierre who passed away from cancer, and the purpose of the event was to raise funds and awareness for the cancer research.
"My battle was very different from the one faced by cancer patients, it was my decision and I could give up at anytime. But during my swim I better understood their suffering and the feeling of not knowing the outcome," said Ben.

During his journey, Ben swam around 8 hours per day beside the Falbala, a forty-foot sailboat.
When not swimming, he spent his time drifting on board with the two-crew members.
To protect him from sharks and other sea creatures, he used a shark POD (Protection Ocean Device) instead of a cage.
This high tech equipment creates a magnetic field in the water to keep sharks away.


During his journey, Ben encountered some very difficult weather.
At times, Ben would swim while waves reached over twelve feet high.
But the most challenging aspect of the journey was staying motivated.
"I found it very difficult to do the same thing over and over: looking at the same blue background, hearing the same noise, tasting the same strong salty water."
Whenever he thought about giving up, Ben would concentrate on why he began the adventure in the first place, and he would remember those happy times spent with his family in France.

When he finally reached the shores of Quiberon, France his first words were: "Never again."
But since then, his feelings have changed: "My passion is intact, I just focus on happy moments of my journey and I am ready to take on the Pacific," said Ben.
He plans to begin his new journey from Tokyo, Japan in the spring of 2012 and conclude it in San Francisco, California some 6 months and over 5 thousand miles later.

Ben knows what it will take to reach his goal, his Atlantic swim gives him an edge.
He wants to realize his endeavor with some of the same concepts as the ones followed in the Atlantic ocean but yet improve the logistic and do a stage swim (resuming his swim each morning where he stopped the day before).
The Pacific ocean is the largest, it will require a 50 foot long catamaran and a team of 5 on board.

By leaving from the eastern coast of Japan, he positions himself to catch early on the Kuroshio, the warm pacific current that flows from the West to the East.
Ben will follow the same daily routine, swimming approximately 8 hours, with Shark PODs positioned near him to increase his protection against great white sharks.

Also, the support boat will be fully equipped with computers and satellite phone to send and receive data.
This technology will provide the audience direct interaction with Ben and his crew.
Up to the minute print, audio and video information will be uploaded to the web site.
Some of which are: position, weather condition, the team and Ben’s health as well as mental status, and the last encountered ocean lives.

In the same spirit as the Atlantic swim, Ben dedicates his Pacific swim to the memory of his father who died of cancer, and in honor of people around the world that are struggling and in need of inspiration and motivation, whether that struggle is battling a disease, an economic or financial struggle, or something completely different, whatever it is, it’s a challenge in someone’s life and Ben is swimming for them.

His message is that we all share one common bond.
We all have struggled with something at least once in our lives and with determination, courage and the support of others, together, we can conquer anything.
Together, there is hope for the future.


Links : 

Wednesday, May 23, 2012

Netherlands NLHO update in the Marine GeoGarage


79 charts (227 including sub-charts -see list-) have been updated with 2012 material from the Netherlands Hydrographic Office.

Note : In accordance with SOLAS, nautical products must be kept up-to-date.
The Netherlands Hydrographic Office therefore publishes Notices to Mariners (corrections on Netherlands nautical charts, small craft charts and Nautical Publications / Week edition).